Retour



Le dernier des dériveurs

A travers l’œuvre complète de Guy Debord (1931-1994)

Conception : Jean-Michel Potiron

Equipe de création

Textes : Guy Debord, Jean Genet, Victor Hugo
Mise en scène :
Pierre Daviller, Christian Denisart, Stéphane Keruel, Jean-Michel Potiron
Interprétation : Jean-Michel Potiron
Régie générale (vidéo, son et lumière) : Pierre Daviller
Photographie plateau : Lin Delpierre, Pierre Daviller
Administration, diffusion : Marie Pauthier

Co-production :
Nouveau Théâtre Centre Dramatique National de Besançon
Grange de Dorigny - Unil - Lausanne

Partenaires de la maquette :
Théâtre de l’Espace scène nationale de Besançon
Centre Dramatique de VillageS d’Arçais (marais poitevin)

Avec le soutien de :
la DRAC de Franche-Comté et le Conseil Régional de Franche-Comté

Une production : Théâtre à tout Prix de Besançon


 



Projet

" La loi actuelle est que tout le monde consomme
la plus grande quantité possible de néant. "
Guy Debord


 

Toute ma précédente vie de metteur en scène, avec ses (piètres) succès et ses (formidables) échecs, s’étant articulée autour de la question : comment faire du spectacle dans la société du spectacle, la société du spectacle est devenue le centre de cette pièce.

Il s’agit d’une suite logique de Protesto ! (création 2005) Un Protesto ! à la énième puissance. Ce précédent spectacle opérait un diagnostic sur l’état de délabrement culturel de notre société, Le dernier des dériveurs en expose les causes et les démonstrations inéluctables de non-retour. Enragé, vériste (enragé puisque vériste), sans merci, Le dernier des dériveurs (pièce théâtrale-vidéo et sonore) n’est pourtant pas totalement dénué d’humour...

Jean-Michel Potiron



Mise en scène

Il est seul en pyjama couché sur un lit,
avec des archives, des livres,
un écran vidéo au loin.
Les gens sont disposés en U autour de lui, tout près.
Il tâche de mettre un terme à ce qu'il s'efforce de faire depuis deux ans : un spectacle sur l'œuvre complète de Guy Debord.
Brouillon, inachevé, approximatif, son déroulé est traversé de quelques incursions du "réel" au cours desquelles il expose des étapes de son projet et les causes de la non-réussite : l'inaccessibilité de la quête.
Peut-être, commencera-t-il par la fin ?
Pourquoi pas ?

 

Retour