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Protesto !
Solo
Inutile Pour une Culture qui Cultive !
Collage
de textes sur lArt de
Honoré
de Balzac, Charles Baudelaire, Bertolt Brecht,
Philippe Dagen, Guy Debord, Joffre Dumazedier,
Alain Finkielkraut, Gustave Flaubert, Jean-Luc
Godard, Victor Hugo, Alain Kerlan, Stéphane
Mallarmé, Pier Paolo Pasolini, Jean-Paul Sartre
et Antoni Tápies.
Conçu
et interprété par Jean-Michel Potiron
avec
la complicité du regard extérieur occasionnel
de Blandine Clémot et de Stéphane Keruel
Une
production : Théâtre à tout Prix de
Besançon
En
co-réalisation avec le Chant de la Carpe
dArçais
Pré-création
le 6 octobre 2005
puis création le 26 décembre 2005
au Chant de la Carpe dArçais
(Deux-Sèvres)
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Projet
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Jai réalisé ce spectacle dans le dessein
de rappeler une chose toute simple et qui,
pourtant, paraît de moins en moins évidente
chez un nombre croissant de mes contemporains, à
savoir : le premier but de la culture
devrait être dapporter et de produire de
la culture, autrement dit de cultiver,
non
?Le 20 mars 2006,
Jean-Michel Potiron
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Premières représentations
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Après plus dun an et
demi de maturation et six mois de répétitions
(dont un mois en plein air en hiver, du 1er
au 31 décembre 2004, dans un bois au bois
dAvanne-Aveney, dit le Bois-Monsieur
dans les environs de Besançon), ce spectacle a été créé, dans le
marais poitevin, à Arçais (79), au Chant de
la Carpe, en octobre 2005, où il fut joué
trois fois.
Dans les mois suivants, il est
diffusé à travers la France, près dune
centaine de fois, au Musée des Beaux-Arts de
Montbéliard (25), aux Galeries dArt la
Prédelle et De la Peinture en Particulier
de Besançon (25), au Théâtre Espace
Molière de Luxeuil-les-Bains (70), au café lArobase
de Paris (75), au bar lHermitage de
Besançon (25), au restaurant culturel le
Festin de Babette de Salins-les-Bains (39),
à la MJC de Dole (39), au festival Le Frisson
du Marais de Saône (25), au festival Scènes
aux Bars de la vallée de la Fensch (57), à
lAnnexe des Grésilles de Dijon
(21), à lInstitut Rural de Morre
(25)
Chez de très nombreux
particuliers à Guyans-Durnes (25),
Arc-sous-Cicon (25), Vesoul (70), Besançon (25),
Liesle (25), Montbenoit (25), Chenôve (21),
Cesancey (39), Montaigu (39), Saint-Point (25),
Vaucresson (92), Ris Orangis (91), Les Lilas
(93), Paris (75), Faucogney-et-la-Mer (70), Lect
(39), Dijon (21), LEtrat (42), Valence
(26), Lyon (69), etc.
Par des compagnies à travers
la France : compagnie Théâtrale de la Mer
de Sète (Moni Grégo) ; compagnie Le Chant
de la Carpe dArçais (Stéphane Keruel et
Blandine Clémot) ; Taramisu Compagnie de
Nancy (Emmanuelle Tonnerieux), etc.
En 2006, il intègre la
programmation de plusieurs théâtres : le
Nouveau Théâtre, Centre Dramatique National de
Besançon et de Franche-Comté ; le Centre
Dramatique de VillageS dArçais (en Marais
Poitevin) ; la Grange de Dorigny de
Lausanne ; le Local de Paris (théâtre du
XIe arrondissement) ; la
Fraternelle de Saint-Claude (sous légide
de lURFOL de Franche-Comté Réseau
Côté Cour) ; lAmuserie de
Lons-le-Saunier ; le Théâtre Pierre Tabard
de Montpellier ; le théâtre de
Morlaix
Dans le même temps, il
persévère dans sa diffusion à domicile et dans
dautres lieux alternatifs ou
improbables
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Conditions daccueil |
De préférence, ce spectacle,
" sans décor, sans bande sonore et
sans éclairage ", est destiné à
être joué dans des lieux
" alternatifs " : les
foyers-bars des théâtres, les bars, les
domiciles particuliers, les bibliothèques,
urbi et orbi ; mais il peut
également être donné en salle, à la suite de
quelques réadaptations
La configuration idéale du
spectacle est celle du cabaret pour
trente ou quarante personnes. Les spectateurs
sont assis à des tables, ou, dans un domicile
particulier, sur le mobilier, et le comédien
déambule au milieu deux. Une ou plusieurs
rangées de spectateurs peuvent également être
installés à la périphérie de ce dispositif et
accueillir jusquà 100 ou 150 spectateurs
disposés très serrés (dans une salle sans
réverbération sonore). A domicile, la
configuration du lieu doit être respectée au
maximum. Excepté la mise en place de chaises
supplémentaires pour les auditeurs, rien ne doit
être préparé, ni laisser présager
limminence dun spectacle
En
salle, disposés sur une table, une cruche
deau, un verre, une lampe et un micro
semblent attendre la survenue dun
conférencier
L'éclairage consiste, du
début à la fin, en un simple plein feu baignant
tout le dispositif. Il n'y a quun
effet-lumière, au final, lorsquen une
manuvre le comédien opère une balance
entre le plein feu et la saisie dun petit
coin (indifférent) de la salle pouvant être la
petite table du conférencier, par le truchement
dune ou plusieurs douches ou poursuites (à
convenir avec le comédien).
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